Qui a été le premier maire de Montréal?

 Qui a été le premier maire de Montréal?

Jusqu’en 1796, la ville de Montréal est gérée par des gouverneurs (français avant 1760; anglais après la Conquête) qui sont chargés de faire appliquer les lois émises par la mère-patrie. Ensuite, ce sont des juges de paix qui prennent la relève, mais avec l’augmentation rapide de la population au XIXe siècle, ce système devenu désuet doit être remplacé. En outre, les citoyens montréalais réclament le droit de vote; ils veulent choisir qui dirigera leur ville. Leurs efforts seront récompensés. En 1832, Montréal obtient sa charte, faisant d’elle une corporation autonome et en 1833, on procède à l’élection du premier conseil municipal. C’est ce conseil qui nomme le premier maire de la cité, Jacques Viger. Ce Montréalais, qui aura tout au long de sa vie plusieurs occupations (journaliste, auteur, officier de milice, fonctionnaire, propriétaire foncier, collectionneur, etc.) restera à la mairie jusqu’en 1836.

Il faut cependant attendre 1852, pour que les électeurs eux-mêmes, et non plus le conseil municipal, puissent élire le maire de la ville. C’est à Charles Wilson, un négociant montréalais, que reviendra cet honneur.

Perguntas e Respostas Montréal – Quel est le plus haut bâtiment à Montréal?

 Quel est le plus haut bâtiment à Montréal?

Jusqu’en 1927, la législation ne permettait pas aux constructeurs de faire édifier des bâtiments de plus de dix étages. Le changement de cette loi annonce l’ère des premiers gratte-ciel montréalais : la banque Royale (1927), rue Saint-Jacques, l’édifice de la Sun Life (1927) au square Dominion, l’édifice Aldred (1929) sur la Place d’Armes, etc. Certes, la hauteur de ces bâtiments nous semble bien minime aujourd’hui, comparativement aux prouesses techniques qui ont permis la construction de bâtiments d’une hauteur fantastique : le plus haut gratte-ciel d’Amérique, par exemple, la Sears Tower construite à Chicago en 1970, compte pas moins de 110 étages et mesure 443 m (c’est pratiquement deux fois la hauteur du mont Royal!). À Montréal, c’est le 1000 De La Gauchetière Ouest qui détient le titre de plus haut gratte-ciel avec ses 205 mètres et ses 51 étages.

Perguntas e Respostas Montréal – Pourquoi le fleuve Saint-Laurent s’appelle-t-il ainsi?

 Pourquoi le fleuve Saint-Laurent s’appelle-t-il ainsi?

Comme plusieurs autres lieux montréalais, le fleuve Saint-Laurent doit sa toponymie à Jacques Cartier qui l’a baptisé ainsi lors de son second voyage, alors qu’il pénétrait, pour la première fois, loin à l’intérieur des terres par le fleuve. Ainsi, c’est le 10 août 1535, jour de la fête du diacre Laurent, que Cartier renomme ce cours d’eau en l’honneur de ce dernier, martyr à Rome en 258. Auparavant, le fleuve avait connu d’autres appellations plus anciennes dont fleuve d’Hochelaga et rivière du Canada.

Perguntas e respostas Montréal – D’où vient le nom Montréal?

D’où vient le nom Montréal?

 L’appellation Montréal a d’abord désigné la montagne, ensuite l’île et enfin la ville elle-même. C’est Jacques Cartier qui, en 1535, lors de son second voyage, utilise pour la première fois l’expression mont Royal pour baptiser la montagne. Dans ses relations, il cite : «Et au parmy d’icelles champaignes, est scituée et assise ladicte ville de Hochelaga, près et joignant une montaigne… Nous nommasmes icelle montaigne le mont Royal». Notez bien qu’au XVIe siècle, royal se dit aussi réal, d’où la contraction de mont Royal donnant mont Réal ou Montréal, comme on l’utilise aujourd’hui.

Lorsque la Société Notre-Dame pour la conversion des Sauvages (sic) envoie Maisonneuve pour fonder une ville sur l’île de Montréal en 1642 (l’île est ainsi appelée de par la présence de la montagne), le premier nom de la nouvelle cité est Ville-Marie, en l’honneur de la vierge, protectrice attitrée du bourg. Cependant, dès les premières années de son existence, Ville-Marie est aussi désignée par le nom de Montréal — notamment par certains cartographes de l’époque — au même titre que la montagne. Ainsi, jusqu’au XVIIIe siècle, époque où, sans raison officielle, l’appellation de Montréal supplante celle de Ville-Marie, la ville était appelée, parfois simultanément, parfois indépendamment, Montréal et/ou Ville-Marie.